Les papillons

Mon ventre n'est pas encore rond
Je sens d'abord des papillons
Puis quand mon ventre s'arrondit
C'est comme un amour qui bondit

Tapent, tapent, petites mains
Poussent, poussent, petits petons

Petit bébé devient plus long
Il prend mon ventre pour un ballon
Qu'il est certes mais bien plus beau
Paradis de chaleur et d'eau

Tapent, tapent, petites mains
Poussent, poussent, petits petons

Et quand bébé a le hoquet
Ca fait tout drôle mais... I'm okay
Mon ventre est doux comme la Joconde
Puis vient l'heure de s'ouvrir au monde

Tapent, tapent, petites mains
Poussent, poussent, petits petons

Le poème “Les papillons” est écrit en octosyllabes. Le refrain peut être déclamé sur le rythme de la comptine “Tapent, tapent petites mains” à laquelle il fait écho. Ce texte fait partie de ma série sur la maternité.